regardons les à-côtés en face ! y’a un peu d’uniquement réservé aux membres, je vous le mets quand même ? il paraît que certains préfèrent payer de la main à la main pour pas que ça leur coûte un bras !
POUR QUELQUES CENTIMÈTRES DE PLUS (chanson du Très Véritable Groupe Machin interprétée par Jean-Pierre ROBERT)
(paroles Angel CARRIQUI – musique Jean-Pierre ROBERT)
Vieille histoire de la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf sauf que, dans le cas qui nous préoccupe, le bœuf est une andouille et la grenouille, un chaud lapin.
Ma mie, nous étions deux et nous nous aimions tant Que notre seul amour me semblait important. Devinez ma surprise à lire en votre lettre Que vous m’abandonniez pour quelques centimètres.
Ma Julie est partie avec le voisin d’en bas Qu’en aurait soi-disant un’ bien plus grosse que moi. Ça reste à voir, moi ça m’étonne Ou alors y s’pique aux hormones.
Ma mie, sur ce détail, notre amour s’écroula. Je pense quant à moi que dans ces questions-là, On ne peut jamais faire d’estimations sérieuses, Il est des perspectives qui sont souvent trompeuses.
Ma Julie est partie avec le voisin d’en bas Qu’en aurait soi-disant un’ bien plus grosse que moi. Peut-être que depuis son plus jeune âge Y tire dessus comme un sauvage.
Ma mie, tout est fini, à jamais, adieu donc ! N’oubliez pourtant pas ce célèbre dicton : C’est d’après le travail qu’on voit le spécialiste Et pas à la grosseur du pinceau l’artiste.
Ma Julie est partie avec le voisin d’en bas,
Je me console un peu, pensant par devers moi
Que même si le volume parfois vous émoustille,
Mieux vaut une p’tite nerveuse qu’une grosse qui roupille.
…On se tait si fort En criant au secours, Les mots s’évaporent Et le silence est lourd, On respire encore Mais c’est pas tous les jours Quand la vie vous mâchouille De ses dents de vautour…
la chanson LES DENTS DE VAUTOUR est sur le CD jeanpierrerobert point net
Ma douce amie Margot
Margot, ma douce amie S’est endormie, Regardez comme elle dort. Le soir tombe des nues Et la voit nue Sous ses longs cheveux d’or. Si elle est costaud, C’est parce qu’elle fait du sport. Si j’en avais le temps, Je dirais tant Des charmes de son corps. Elle a de bas en haut, Tout ce qu’il faut Et davantage encore Si elle est costaud, C’est parce qu’elle fait du sport..
…sur une idée de Tony Carbonare, j’ai tenté, à une époque, d’écrire des chansons dans le but de les placer auprès du groupe bretonnant TRI YANN…
…une idée complètement farfelue d’ailleurs, proposer de l’humour ou de la satire dans leur répertoire habituel, que suis-je allé faire dans cette galère ?
…mais bon, j’y suis allé…
…j’ai travaillé là-dessus un certain temps, chez moi, à la cambrousse…
…chaque fois que j’écrivais un truc trop sérieux, je m’ennuyais ferme (à la campagne, y’en a d’ailleurs beaucoup) et chaque fois que glissais mes bêtises habituelles dans les textes, Tony me disait :
– non, ça leur plaira pas !
…ce qui m’a fait le plus rire dans cette tentative avortée c’est, qu’après avoir travaillé d’arrache-pied (c’étaient des octosyllabes) pendant au moins trois semaines, j’ai fait le rapprochement entre ceux pour qui j’essayais d’écrire et ce que j’avais devant les yeux tous les jours…
…pendant que j’essayais de trouver des idées de morceaux pour Tri Yann, voilà ce que je voyais toute la journée depuis ma fenêtre :
Ma cabane à la cambrousse
J’aime la nature Et les fleu-fleurs des champs, Mon cœur est tout ému Et, Dieu que c’est touchant.
Je vais m’étendre, Sur l’herbe tendre En écoutant d’un œil distrait L’odeur si forte des forêts, La la la…