météo maussade pour les diptères (sale temps pour les mouches) …

regardons les à-côtés en face !
y’a un peu de conseils aux jeunes auteurs, je vous le mets quand même ?
il paraît que, pour écrire des romans policiers, il vaut mieux éviter d’avoir un style en poulet !

mon « aventure » TRI YANN …

…sur une idée de Tony Carbonare, j’ai tenté, à une époque, d’écrire des chansons dans le but de les placer auprès du groupe bretonnant TRI YANN

…une idée complètement farfelue d’ailleurs, proposer de l’humour ou de la satire dans leur répertoire habituel, que suis-je allé faire dans cette galère ?

…mais bon, j’y suis allé…

…j’ai travaillé là-dessus un certain temps, chez moi, à la cambrousse…

…chaque fois que j’écrivais un truc trop sérieux, je m’ennuyais ferme (à la campagne, y’en a d’ailleurs beaucoup) et chaque fois que glissais mes bêtises habituelles dans les textes, Tony me disait :

   – non, ça leur plaira pas !

…ce qui m’a fait le plus rire dans cette tentative avortée c’est, qu’après avoir travaillé d’arrache-pied (c’étaient des octosyllabes) pendant au moins trois semaines, j’ai fait le rapprochement entre ceux pour qui j’essayais d’écrire et ce que j’avais devant les yeux tous les jours…

…pendant que j’essayais de trouver des idées de morceaux pour Tri Yann, voilà ce que je voyais toute la journée depuis ma fenêtre :

mon « aventure » TRI YANN …

…sur une idée de Tony Carbonare, j’ai tenté, à une époque, d’écrire des chansons dans le but de les placer auprès du groupe bretonnant TRI YANN…

…une idée complètement farfelue d’ailleurs, proposer un peu d’humour ou de satire dans leur répertoire habituel, que suis-je allé faire dans cette galère ?

…mais bon, j’y suis allé…

…j’ai travaillé là-dessus un certain temps, chez moi, à la cambrousse…

…chaque fois que j’écrivais un truc sérieux, je m’ennuyais ferme (à la campagne, y’en a plein) et chaque fois que glissais des conneries discrètement dans les textes, Tony me disait :

   – non, ça leur plaira pas !

…ce qui m’a fait le plus rire dans cette tentative avortée c’est, qu’après avoir travaillé d’arrache-pied (c’étaient des octosyllabes) pendant au moins trois semaines, j’ai fait le rapprochement entre ceux pour qui j’essayais d’écrire et ce que j’avais devant les yeux tous les jours…

…pendant que j’essayais de trouver des idées de morceaux pour Tri Yann, voilà ce que je voyais toute la journée depuis ma fenêtre : trois ânes…