…Confucius et moi…

Confucius…quand on se cogne une fois la tête contre un pot et que ça sonne creux, ce n’est pas forcément le pot qui est vide…

…mais si on n’arrête pas de se cogner dedans, ce n’est pas forcément le pot qui est plein…

fuites de cerveau, mon amour…

…j’ai eu une idée marketing de derrière les fagots pour pouvoir pédaler sans vergogne dans la grande foire commerciale de la Saint Valentin, j’ai ajouté discrètement quelques mots bien choisis au titre de mes bouquins et hop, le monde du batifolage mourra d’envie d’offrir mes pensées à la dame des siennes, comme de vulgaires pots de sucre à l’huile de palme…
fuites de cerveau mon amour
12€Paypal ou CBme contacter par mail 15×21 cm 220 pages ISBN : 979-1-0944-7500-3

le livreur est passé…

…bon, ben c’est pas pour me vanter, mais le livreur est passé et, comme on le voit sur la photo, ça a l’air d’être du lourd…
…alors, pour ceux qui aiment les jolies musiques avec plein de doigts qui font des notes, ça tombe bien, y’en a plein là-dedans…
…et pour ceux qui aiment des textes ciselés avec délicatesse et une petite blague de temps en temps parce qu’y faut quand même pas déconner, y’en a aussi de-ci de-là (des textes)…
…donc voilà 2 CDs avec des chansons de Jean-Pierre Robert et de moi que l’on peut se procurer grâce à un petit clic pas cher du tout de 10€…
…pour le disque JEANPIERREROBERT POINT NET, il suffit de cliquer là : jeanpierrerobert pointnet…
…et pour PRÉLUDES ET TRUCS CHANTÉS, c’est ici : préludes et trucs chantés
…nous vous prions de croire, Mesdames et Messieurs les futurs acheteurs, en l’assurance de notre respectueuse considération…

Obscur aventurier de l’amour – Angel CARRIQUI

Obscur aventurier de l’amour – paroles & musique Angel CARRIQUI

 

Quand elle descendait la poubelle,
Comme il sentait son cœur cogner,
C’est pourtant vrai qu’elle était belle
Avec ses deux petites poignées.

Par la barbichette – Angel CARRIQUI

Par la barbichette – paroles & musique Angel CARRIQUI

Du plus loin que je me souvienne,
Dans le fatras des jours anciens,
Toujours les mêmes regrets reviennent
Tu étais mienne et j’étais tien
J’étais tien. (par la barbichette)