mon « aventure » TRI YANN …

…sur une idée de Tony Carbonare, j’ai tenté, à une époque, d’écrire des chansons dans le but de les placer auprès du groupe bretonnant TRI YANN

…une idée complètement farfelue d’ailleurs, proposer de l’humour ou de la satire dans leur répertoire habituel, que suis-je allé faire dans cette galère ?

…mais bon, j’y suis allé…

…j’ai travaillé là-dessus un certain temps, chez moi, à la cambrousse…

…chaque fois que j’écrivais un truc trop sérieux, je m’ennuyais ferme (à la campagne, y’en a d’ailleurs beaucoup) et chaque fois que glissais mes bêtises habituelles dans les textes, Tony me disait :

   – non, ça leur plaira pas !

…ce qui m’a fait le plus rire dans cette tentative avortée c’est, qu’après avoir travaillé d’arrache-pied (c’étaient des octosyllabes) pendant au moins trois semaines, j’ai fait le rapprochement entre ceux pour qui j’essayais d’écrire et ce que j’avais devant les yeux tous les jours…

…pendant que j’essayais de trouver des idées de morceaux pour Tri Yann, voilà ce que je voyais toute la journée depuis ma fenêtre :

j’aime la nature et les fleu-fleurs des champs …

Ma cabane à la cambrousse
J’aime la nature Et les fleu-fleurs des champs, Mon cœur est tout ému Et, Dieu que c’est touchant.
Je vais m’étendre, Sur l’herbe tendre En écoutant d’un œil distrait L’odeur si forte des forêts, La la la…
Le Très Véritable Groupe Machin
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PETITE ANNONCE : LE CONSERVATIF …

…j’ai retrouvé des présentations de morceaux que j’ai écrites pour les prestations scéniques du Groupe Machin… dialogue entre Jean-Pierre Robert et Gilles Kusmeruck… voici la présentation de la chanson Petite annonce :
 

PETITE ANNONCE : LE CONSERVATIF

 

JEAN-PIERRE : …y’en a encore qui veulent passer une annonce ?

GILLES : … moi, moi, j’ai un truc !

JEAN-PIERRE : …alors, qu’est-ce que tu vends, toi ?

GILLES : … un CONSERVATIF !

JEAN-PIERRE : … un quoi ?

GILLES : … un conservatif ! … noir… avec des petites fanfreluches au bout…

JEAN-PIERRE : … mais… ça s’appelle pas comme ça !

GILLES : … oui, mais nous devons faire attention à notre vocabulaire, y’a peut-être des jeunes dans la salle…

JEAN-PIERRE : …(incrédule, regardant le public) …tu crois ?

PUBLIC : … (indigné)… OUUUUUH !…

JEAN-PIERRE : … bon, bon… mais il est neuf, au moins ton «conservatif » ?

GILLES : … je pense bien, je me suis fait rembarrer…

JEAN-PIERRE : … et tu le vends cher ?

GILLES : … un chagrin d’amour, ça n’a pas de prix…

Le salaud qui payait pas ses impôts (vidéo entièrement d’époque) …

Le salaud qui payait pas ses impôts

(A.Carriqui – JP.Robert)

Jeune homme ayant charme facile,
Présentant bien, propre et bien mis,
Dans sa vie plein de filles défilent,
Et c’était que des bonnes amies.
Ouais bon, pour la petite histoire,
Il était pas beaucoup poilu,
Mais à part ce détail notoire,
Il était drôlement bien foutu.

Pointeur appointé d’une agence,
En clair, y bossait au chômedu,
Soi-disant, la faute à pas de chance,
Faute à pas de chance, tiens, mon cul !
De la veine, il en avait à revendre,
D’ailleurs, c’est justement c’qu’y faisait
Mais fallait toujours qu’y truande,
Il a jamais rien déclaré.

Refrain :
Au percepteur, il faisait bisque
Et ne déclarait rien au fisc…
Et ce n’est pas bien.

Soi-disant qu’il y aurait la crise,
Qu’il était pauvre comme Job
Que dans sa petite entreprise,
Ça licenciait, tiens mon job !
Et la moquette dans son deux-pièces,
Soi-disant qu’elle était soldée,
Elle était soldée, tiens mes fesses !
Même chez Carrefour, c’est pas donné.

Refrain :
Au percepteur, il faisait bisque
Et ne déclarait rien au fisc…
Et ce n’est pas bien.

Soi-disant pas un sou en poche,
Qu’y pouvait pas joindre les deux bouts
Avec des frais à droite à gauche,
Des frais à gauche, tiens mon genou !
Un bouffon en imperméable
Un coup, qui s’est pointé chez lui
Le traitant de contribuable,
Tain d’ta race lui a tout pris.

Refrain :
Au percepteur, il faisait bisque
Et ne déclarait rien au fisc…
Et il a été bien puni…

 

© texte Angel Carriqui - musique Jean-Pierre Robert

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A.C.R.O.S.T.I.C.H.E. …

… A.C.R.O.S.T.I.C.H.E. …
…. Certains soirs, je repense à nos amours anciennes, On ne reverra plus ma main dedans la sienne. N’ayant su résister à quelques vents contraires, Notre idylle n’a connu qu’un bref itinéraire, Alors elle est partie avec ce blond filasse Sans même un seul regard qui me réconfortasse, Séchant un peu mes larmes, retenant mes soupirs, Et ne me laissant plus qu’un seul mot à lui dire.

la moquette…

…la moquette…
…. Et ma main part à ta conquête Malgré tous ces acariens Sur la moquette…

petite annonce…

…petite annonce…
…. échange un vieux vélo contre un bien plus beau à vendre, un vieux fauteuil quasiment à l’œil jeune homme à peu près normal, la tête un peu dans les étoiles, cherche un grand amour, écrire au journal j’ai pas vu l’annonce où tu me disais « je t’aime tant, je t’aime et je t’aimerai tout le temps » entre les lignes, fais-moi donc un signe toi qui vends un aspirateur …

elle vendait des bigoudis …

ELLE VENDAIT DES BIGOUDIS

(A.Carriqui – JP.Robert)

C’était un faux vendredi soir,
Une journée assez tristounette
Et j’allais prendre mon mouchoir
Quand on toqua à ma sonnette.

Il est des vieux loups solitaires
Qui choient jamais la bobinette
Et tournent en rond dans leur tanière
Équipée d’un coin kitchenette.

Ce soir, d’après les prévisions,
Je devais me faire cuire un œuf,
J’interrompis l’opération
Quand je la vis dans l’œil de bœuf,
Et fus saisi par l’émotion.

Elle vendait des bigoudis,
Y’en avait des grands, des petits
De ceux pour Lilliputiennes
Jusqu’à ceux des Bigoudènes.
A voir ses formes arrondies,
On restait abasourdi
De persistances rétiniennes
Par centaines.

Elle vendait des bigoudis,
Fallait justement que j’en achète,
Vous tombez bien, que je lui dis
Mettez-moi-z-en deux trois cagettes.

Je trouve que les bigoudis verts,
Ça fait moderne et dynamique
Bien que la collection d’hiver
Me semble plus économique.

Avec son corsage entrouvert,
Par réaction biochimique,
On recevait de l’univers
Une vision vraiment cosmique
En se plaçant un peu de travers.

Elle vendait des bigoudis,
Y’en avait des grands, des petits
De ceux pour Lilliputiennes
Jusqu’à ceux des Bigoudènes.
A voir ses formes arrondies,
On restait abasourdi
De persistances rétiniennes
Par centaines.

Au matin, elle a disparu
Tandis que j’étais aux toilettes
Depuis ce temps, je cours les rues
Les yeux perdus dans mes bouclettes.

A chaque faux vendredi soir,
Je l’attends derrière ma sonnette
Le cœur percé comme une passoire
Qu’est passée à la moulinette.

Avec tous ces bigoudis verts,
Je me sens parfois ridicule
Tout en vivant un vrai calvaire
Parce que les jours de canicule
Ça me met la tête à l’envers.

Elle vendait des bigoudis,
Y’en avait des grands, des petits
De ceux pour Lilliputiennes
Jusqu’à ceux des Bigoudènes.
A voir ses formes arrondies,
On restait abasourdi
De persistances rétiniennes
Par centaines.

© texte Angel Carriqui - musique Jean-Pierre Robert

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accord – pas d’accord …

…oh putain, un Rébm7 5dim !

ah, ça c’est Machin – Le Très Véritable Groupe Machin …

AH, ÇA C’EST MACHIN !

(trad & texte A.Carriqui / musique JP.Robert)

Y’en a des p’tites brunes,
Y’en a des p’tites blondes,
Y’en a qui sont si noires
Que même le diable peut pas les voir.

Elles font des promesses,
Elles font des accroires,
Elles nous font les aimer
Et après ça nous tourne le dos.

Quand on a commencé, nous au début du groupe,
On voyait pas très bien comment gagner not’ soupe.
On était quatre keums du genre masculin
Et c’est surtout le sport qu’on avait en commun.

Notre première idée, la première de toutes
Fut de constituer une équipe de foot.
On aurait partagé moitié fifty cinquante
Les sponsors et les pubs et les meufs et les rentes.

Mais y paraît que quatre, on n’était pas assez,
Alors, pour nous, le foot ce ne fut pas le pied.

Ah, ça c’est MACHIN !
Et voi-voi, voi-voi, voi-voi…
Ah, ça c’est MACHIN !
Et voi-voi, et voi-voilà !

Et c’est, tout dépités, qu’on a choisi la zique
Laquelle on savait pas, la moderne ou l’antique.
Nous on voulait du rock avec plein de « oh yeahs »,
Ou alors des chansons, comme à la télé,

Mais c’était que l’ancien qu’avait le vent en poupe,
Y’avait que le folklore qui nourrissait son groupe.
Le tempo a passé, les vieux sont devenus jeunes
Ça doit être le Viagra qui les a rendus trop fun.

Et ça nous fait marrer, on rigole, on s’amuse,
Nous on joue du Machin mais on a des excuses…

Ah, ça c’est MACHIN !
Et voi-voi, et voi-voilà !
Ah, ça c’est MACHIN !
Nous on joue du Machin mais on a des excuses…

© trad & texte A.Carriqui - musique JP.Robert

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la mayonnaise qui avait mal tourné
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Pauvre Facebœuf …

…Pauvre Facebœuf…
…. Que sont mes amis facebook devenus Que j’avais si souvent relus Et tant likés ?
Ils ont été trop signalés, Je crois des gens les ont bloqués
Ma page est morte Ce sont amis d’une autre sorte Et le réseau qui nous importe Les emporta …

le simple bon sens …

…Le simple bon sens…
…. Comment décrire Un endroit En vers ? …