soyons clairs …
je vous rassure tout de suite …
pas de panique ! …
comment un cheval comtois séduit-il sa jument ? …
le dernier salon où l’on cause…

…la deuxième année où j’ai fait le poireau au fameux salon du livre de Besançon qui s’appelle « Les mots Doubs » (le « jeu de mots » n’est pas de moi, heureusement) pour présenter mon deuxième ouvrage « Voir là-bas si tuyé« …
…j’étais assis à côté d’un « homme politique » régional, la quarantaine, plutôt imbu de lui-même qui me met son livre sous le nez et me déclare assez fièrement :
– C’est mon troisième essai politique !
…et moi, évidemment, de lui répondre sans pitié aucune :
– Mais… au bout de trois essais, normalement, on est éliminé !
… il ne l’a pas très bien pris et j’ai bien vu qu’on n’avait vraiment pas le même sens de l’humour…
…ni des valeurs, d’ailleurs…
on est peu de chose …
…en septembre 2010, au salon du livre « Les mots Doubs » à Besançon, où j’étais allé pour présenter mon œuvre Le Nœud sur la Troisième Marche,
j’étais assis à côté d’un « collègue » qui finit par me demander quel était le « genre » de mon bouquin…
…poli, je lui réponds que c’était assez difficile pour moi de le définir…
…il prend alors un des exemplaires étalés devant moi, l’ouvre au hasard et tombe, malheureusement sur la phrase surlignée en jaune…

…il referme rapidement le livre, regarde le titre avec attention : « …Le Nœud… »…
…et se tourne ensuite vers moi, tout sourire, en me décochant un gros clin d’œil complice…
…convaincu pour l’éternité qu’il s’agissait d’un bouquin cochon…
première page de Voir là-bas si tuyé …
les filles de mon pays (le retour) …





