Ma mie – Le Très Véritable Groupe Machin

MA MIE (paroles Angel CARRIQUI – musique Tony CARBONARE)

Ah que j’aimais ma mie,
Messire elle était belle,
Les roses endormies
Ne le sont pas tant qu’elles,
Ne le sont pas tant qu’elles.

Ah que j’aimais ma mie,
Messire elle était douce,
Car on y avait mis
Le velours de la mousse,
Le velours de la mousse.

Ah que j’aimais ma mie,
Messire elle était tendre,
Et je m’y suis soumis
Sans avoir su attendre,
Sans avoir su attendre.

Messire, elle est partie,
Mangée par un glouton,
Ah que j’aimais ma mie,
Disait un vieux croûton,
Disait un vieux croûton.

après dieu et le capitaine …

…un des textes que j’ai écrits à mon « époque Tri Yann » a été plus tard mis en musique par Albert Carbu et le groupe Les Faux Amis :

mon « aventure » TRI YANN …

…sur une idée de Tony Carbonare, j’ai tenté, à une époque, d’écrire des chansons dans le but de les placer auprès du groupe bretonnant TRI YANN…

…une idée complètement farfelue d’ailleurs, proposer un peu d’humour ou de satire dans leur répertoire habituel, que suis-je allé faire dans cette galère ?

…mais bon, j’y suis allé…

…j’ai travaillé là-dessus un certain temps, chez moi, à la cambrousse…

…chaque fois que j’écrivais un truc sérieux, je m’ennuyais ferme (à la campagne, y’en a plein) et chaque fois que glissais des conneries discrètement dans les textes, Tony me disait :

   – non, ça leur plaira pas !

…ce qui m’a fait le plus rire dans cette tentative avortée c’est, qu’après avoir travaillé d’arrache-pied (c’étaient des octosyllabes) pendant au moins trois semaines, j’ai fait le rapprochement entre ceux pour qui j’essayais d’écrire et ce que j’avais devant les yeux tous les jours…

…pendant que j’essayais de trouver des idées de morceaux pour Tri Yann, voilà ce que je voyais toute la journée depuis ma fenêtre : trois ânes…

ma rencontre avec le 3ème type …

…une nuit où nous rentrions de répétition avec un ami, par des petites routes de campagne et vers les 3 heures du matin, sobres de tout et tous nos sens en éveil…

…nous crûmes apercevoir soudain, au beau milieu de la route, un type assez balaise (genre Frankenstein), mon ami freina brutalement pour ne pas emboutir l’apparition et, un peu secoués, nous sortîmes de voiture…

…nous n’avions rien percuté et il n’y avait rien ni personne sur la route ni autour; nous sommes donc repartis, très intrigués, déconnant à propos de créatures échappées d’un laboratoire secret, d’extraterrestres en balade et de visiteurs d’une autre dimension (oui, car le type était beaucoup plus grand que nous)…

…les années ont passé et nous avons classé ça parmi les mystères inexpliqués de notre folle jeunesse…

…j’ai repensé à tout ça il y a quelque temps et, grâce aux nouvelles technologies qui pimentent aujourd’hui notre quotidien, j’ai voulu retrouver l’endroit où nous nous sommes confrontés à l’impossible, j’ai donc enfourché Google Street et j’ai couru le long des routes pour finir par retrouver l’énigmatique endroit en question…

… et là, paf, je tombe sur ça :

…pile à l’endroit de notre rencontre avec l’inconnu, photographiée par le Google Car, une faille spatio-temporelle de toute beauté…

…évidemment, tout ceci est une histoire vraie, c’est ça qui rend cette rencontre de mon ami et moi avec ce 3ème type si vibrante de mystère poignant…

mon dieu, mon dieu…

MON DIEU, MON DIEU

(texte & musique A.Carriqui / arr. JP.Robert)

cd jeanpierrerobert point net vignextrait du CD

jeanpierrerobert point net

 

Mon dieu, mon dieu que ça me pique

Mon dieu, dans les parties épiques

Qui ont fait, même si ça se voit pas,

Qui ont fait mille et un combats.

 

Mon dieu, mon dieu que ça me gratte

Mon dieu, non loin de la prostate

Et quand on est en société,

Y’a des coins qu’on peut pas gratter.

 

Mon dieu, mon dieu ça me picote

A l’intérieur de la culotte,

Vraiment, ça ferait pas sérieux

Que je me gratte là au milieu.

 

Mon dieu, mon dieu que c’est étrange

Comme cet endroit me démange

Auriez-vous une solution

Pour éviter ces situations ?

 

Le bon dieu dit à Hippocrate

Je te confie une tâche ingrate

Viens au secours de ce pauvre type

Qui met trop sa main dans son slip.

 

Pour rendre service à ce potache

Le docteur se mit à la tâche

Et dit en plagiant Archimède

Eurêka, je tiens le remède.

 

Mais hélas pour lui Hippocrate

Qui était porté sur le picrate

Ayant bu plus que de raison

Mourut sans dire la solution.

 

Mon dieu, mon dieu que ça me pique

Se plaint toujours l’autre loustic

En se demandant s’y devrait pas faire

Plutôt confiance à Lucifer.

 

Le bon dieu se dit : ouaille aïe aïe,

Si j’ veux pas perdre une de mes ouailles

Il faut qu’ je prenne certaines mesures

Dans l’urgence et dans l’ouverture…

 

Mais Sacré Bon Moi, c’ que j’ suis bête !

Et il inventa la braguette

Voilà pourquoi depuis ce temps-là

Tout le monde se gratte à tour de… doigts.

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 © texte & musique Angel Carriqui – arr. Jean-Pierre Robert

cd jeanpierrerobert dos

le dernier salon où l’on cause…

les mots doubs logo

…la deuxième année où j’ai fait le poireau au fameux salon du livre de Besançon qui s’appelle « Les mots Doubs » (le « jeu de mots » n’est pas de moi, heureusement) pour présenter mon deuxième ouvrage « Voir là-bas si tuyé« …

…j’étais assis à côté d’un « homme politique » régional, la quarantaine, plutôt imbu de lui-même qui me met son livre sous le nez et me déclare assez fièrement :

    – C’est mon troisième essai politique !

…et moi, évidemment, de lui répondre sans pitié aucune :

    – Mais…  au bout de trois essais, normalement, on est éliminé  !

… il ne l’a pas très bien pris et j’ai bien vu qu’on n’avait vraiment pas le même sens de l’humour…

…ni des valeurs, d’ailleurs…

juré-craché…

c’est beau la voix de ma fille, la nuit…

PETITE ANNONCE : LE CONSERVATIF…

…j’ai retrouvé des présentations de morceaux écrites pour les prestations scéniques du Groupe Machin… dialogue entre Jean-Pierre Robert et Gilles Kusmeruck… voici la présentation de la chanson Petite annonce :
 

PETITE ANNONCE : LE CONSERVATIF

 

JEAN-PIERRE : …y’en a encore qui veulent passer une annonce ?

GILLES : … moi, moi, j’ai un truc !

JEAN-PIERRE : …alors, qu’est-ce que tu vends, toi ?

GILLES : … un CONSERVATIF !

JEAN-PIERRE : … un quoi ?

GILLES : … un conservatif ! … noir… avec des petites fanfreluches au bout…

JEAN-PIERRE : … mais… ça s’appelle pas comme ça !

GILLES : … oui, mais nous devons faire attention à notre vocabulaire, y’a peut-être des jeunes dans la salle…

JEAN-PIERRE : …(incrédule, regardant le public) …tu crois ?

PUBLIC : … (indigné)… OUUUUUH !…

JEAN-PIERRE : … bon, bon… mais il est neuf, au moins ton «conservatif » ?

GILLES : … je pense bien, je me suis fait rembarrer…

JEAN-PIERRE : … et tu le vends cher ?

GILLES : … un chagrin d’amour, ça n’a pas de prix…

les murs n’ont pas que des oreilles…

la plus émouvante de mes pubs écartées…

:) …