le pluriel ne vaut rien à l’homme mais ça dépend …

la quantité a-t-elle une très grande influence sur la qualité ?

Obscur aventurier de l’amour – Angel CARRIQUI

Obscur aventurier de l’amour – paroles & musique Angel CARRIQUI

 

Quand elle descendait la poubelle,
Comme il sentait son cœur cogner,
C’est pourtant vrai qu’elle était belle
Avec ses deux petites poignées.

Par la barbichette – Angel CARRIQUI

Par la barbichette – paroles & musique Angel CARRIQUI

Du plus loin que je me souvienne,
Dans le fatras des jours anciens,
Toujours les mêmes regrets reviennent
Tu étais mienne et j’étais tien
J’étais tien. (par la barbichette)

les causettes de l’archiduchesse (11)

…le milieu social influe énormément sur notre façon de comprendre ce que nos contemporains nous expriment…

…par exemple, si la comtesse Duchmol (ou la duchesse Comtmol, comme on veut) nous affirme :

     – j’ai repris mon ex-bras droit !

…on s’empresse de supposer que, après différents déboires avec le petit personnel, elle a préférer réembaucher son principal collaborateur qu’elle n’aurait jamais dû licencier…

…si, par contre, c’est moi qui place nonchalamment dans la conversation :

     – j’ai repris mon ex-bras droit !

…tout le monde supposera en silence que, probablement pour différents problèmes techniques, je suis allé ressortir ma vielle prothèse du placard…

…et pourtant, tous les deux, on voulait dire exactement le contraire…

tout et son contraire (sinon plus)

tout et son contraire 001débit croquettes – pas mieux

…tout et son contraire… (sinon plus)

tout et son contraire 043agent pathogène – agent pas tout jeune

le bio fait son trou …

incroyable : …un persing !

l’énigme des rondelles …

maths-de-lextremel’énigme des rondelles !

ah, ça c’est Machin – Le Très Véritable Groupe Machin …

AH, ÇA C’EST MACHIN !

(trad & texte A.Carriqui / musique JP.Robert)

Y’en a des p’tites brunes,
Y’en a des p’tites blondes,
Y’en a qui sont si noires
Que même le diable peut pas les voir.

Elles font des promesses,
Elles font des accroires,
Elles nous font les aimer
Et après ça nous tourne le dos.

Quand on a commencé, nous au début du groupe,
On voyait pas très bien comment gagner not’ soupe.
On était quatre keums du genre masculin
Et c’est surtout le sport qu’on avait en commun.

Notre première idée, la première de toutes
Fut de constituer une équipe de foot.
On aurait partagé moitié fifty cinquante
Les sponsors et les pubs et les meufs et les rentes.

Mais y paraît que quatre, on n’était pas assez,
Alors, pour nous, le foot ce ne fut pas le pied.

Ah, ça c’est MACHIN !
Et voi-voi, voi-voi, voi-voi…
Ah, ça c’est MACHIN !
Et voi-voi, et voi-voilà !

Et c’est, tout dépités, qu’on a choisi la zique
Laquelle on savait pas, la moderne ou l’antique.
Nous on voulait du rock avec plein de « oh yeahs »,
Ou alors des chansons, comme à la télé,

Mais c’était que l’ancien qu’avait le vent en poupe,
Y’avait que le folklore qui nourrissait son groupe.
Le tempo a passé, les vieux sont devenus jeunes
Ça doit être le Viagra qui les a rendus trop fun.

Et ça nous fait marrer, on rigole, on s’amuse,
Nous on joue du Machin mais on a des excuses…

Ah, ça c’est MACHIN !
Et voi-voi, et voi-voilà !
Ah, ça c’est MACHIN !
Nous on joue du Machin mais on a des excuses…

© trad & texte A.Carriqui - musique JP.Robert

stase de réinsertion …

stase de reinsertion
Stase de réinsertion
Ces heures vides,
Éternel instant,
Cristaux liquides,
À regarder passer le temps…

fleurs de méninges …

l’âme des poètes
…alors, ça y est, tout le monde a enfin compris la chanson de Maître Gims ? …

ah, ça c’est Machin – Le Très Véritable Groupe Machin …

AH, ÇA C’EST MACHIN !

(trad & texte A.Carriqui / musique JP.Robert)

Y’en a des p’tites brunes,
Y’en a des p’tites blondes,
Y’en a qui sont si noires
Que même le diable peut pas les voir.

Elles font des promesses,
Elles font des accroires,
Elles nous font les aimer
Et après ça nous tourne le dos.

Quand on a commencé, nous au début du groupe,
On voyait pas très bien comment gagner not’ soupe.
On était quatre keums du genre masculin
Et c’est surtout le sport qu’on avait en commun.

Notre première idée, la première de toutes
Fut de constituer une équipe de foot.
On aurait partagé moitié fifty cinquante
Les sponsors et les pubs et les meufs et les rentes.

Mais y paraît que quatre, on n’était pas assez,
Alors, pour nous, le foot ce ne fut pas le pied.

Ah, ça c’est MACHIN !
Et voi-voi, voi-voi, voi-voi…
Ah, ça c’est MACHIN !
Et voi-voi, et voi-voilà !

Et c’est, tout dépités, qu’on a choisi la zique
Laquelle on savait pas, la moderne ou l’antique.
Nous on voulait du rock avec plein de « oh yeahs »,
Ou alors des chansons, comme à la télé,

Mais c’était que l’ancien qu’avait le vent en poupe,
Y’avait que le folklore qui nourrissait son groupe.
Le tempo a passé, les vieux sont devenus jeunes
Ça doit être le Viagra qui les a rendus trop fun.

Et ça nous fait marrer, on rigole, on s’amuse,
Nous on joue du Machin mais on a des excuses…

Ah, ça c’est MACHIN !
Et voi-voi, et voi-voilà !
Ah, ça c’est MACHIN !
Nous on joue du Machin mais on a des excuses…

© trad & texte A.Carriqui - musique JP.Robert