Archives de Tag: doubs
… le truc du trac …
si c’est pas misère …
le mot du début …
…quand je suis arrivé en France, en provenance de mon Madrid natal, à l’âge de 7 ans, je n’étais pas totalement dépourvu de culture française…
…je connaissais un mot, mais un seul, un mot curieux et de peu d’utilité quand on débarque dans un pays étrange :

…d’où je tenais ça ? …ça restera sans doute un des grands mystères de ma vie, je n’en ai vraiment aucun souvenir…
…toujours est-il que, grâce à cette érudition à une seule syllabe, je me sentais prêt à affronter sans crainte tous les papotages multiglottes que l’avenir me réserverait…
…dans le train qui me menait à la mythique et fabuleuse cité de Montbéliard, je décidai de m’enquérir de précisions techniques auprès du personnel navigant et dispensateur de billets…
…en clair, je suis allé voir le contrôleur et, puisque je maîtrisais le truc, j’ai décidé de lui parler dans sa langue maternelle à lui…
…et donc, je lui ai murmuré : MUR…
…comme il ne saisissait pas ce que je lui voulais, je lui ai patiemment répété MUR…
…puis encore…
…et encore…
… rien à faire, il ne comprenait toujours rien à ce que je pouvais bien vouloir lui raconter…
…alors je suis reparti, du haut de mes sept ans, en pensant, un peu déçu, que les Français avaient bien du mal avec leur langue…
…et je ne sais pas si ça a vraiment changé…
la souris ou le rat …

accord – pas accord …

prochains concerts en novembre…
pom po po pom …
Ma cabane à la cambrousse – Le Très Véritable Groupe Machin
MA CABANE À LA CAMBROUSSE
(paroles Angel CARRIQUI – musique Tony CARBONARE)
J’aime la nature et les fleu-fleurs des champs,
Mon cœur est tout ému et, dieu que c’est touchant !
Je vais m’étendre
Sur l’herbe tendre
En écoutant d’un œil distrait
L’odeur si forte des forêts la la la
L’odeur si forte des forêts la la la.
Le soir,
Au rendez-vous de ma promise,
Je mettrai ma belle chemise
Et mon beau costume à carreaux.
J’irai
Doucement frapper à sa fenêtre
Tout rougissant, pour lui remettre
Mon petit bouquet de poireaux.
Alors,
Nous irions faire une promenade,
Je lui conterais des salades
A cheval dessus mon vélo.
Et puis,
Pour conquérir ma paysanne,
Je lui ferais le coup de la panne
Sur un chemin au bord de l’eau.
J’aime la nature et les fleu-fleurs des champs,
Mon cœur est tout ému et, dieu que c’est touchant !
Je vais m’étendre
Sur l’herbe tendre
En écoutant d’un œil distrait
L’odeur si forte des forêts la la la
L’odeur si forte des forêts la la la.
Après,
Quand on serait mari et femme
Et qu’elle aurait du vague à l’âme,
Moi, je l’emmènerais danser.
Avec,
Ma paire de sabots du dimanche
Je mettrais mes deux mains sur ses hanches
Et même encore du plus osé.
En plus,
On boirait plus que de coutume,
J’aurais taché mon beau costume
Avec le p’tit vin du pays.
Et puis,
La fin serait pas très morale,
Mais la population rurale
Augmenterait petit à petit.
J’aime la nature et les fleu-fleurs des champs,
Mon cœur est tout ému et, dieu que c’est touchant !
Je vais m’étendre
Sur l’herbe tendre
En écoutant d’un œil distrait
L’odeur si forte des forêts la la la
L’odeur si forte des forêts la la la.
j’attends mon homologation au blog des records …
Moi, j’étais un folkeux – Le Très Véritable Groupe Machin
MOI, J’ETAIS UN FOLKEUX
(paroles Angel CARRIQUI – musique Jean-Pierre ROBERT)
Moi, j’étais un folkeux,
Tire à la rondelle et rabats ta queue,
Moi, j’étais un folkeux,
Maint’nant, il faudrait que je me relookeu.
Quand j’entends un air vieux,
Tire à la rondelle et rabats ta queue,
Quand j’entends un air vieux,
J’y comprends plus rien, ça me met plus le feu.
Moi, j’étais un folkeux,
Tire à la rondelle et rabats ta queue,
Moi, j’étais un folkeux,
Un vieux de la vielle, un authentiqueux.
J’veux bien être un rapeux,
Tire à la rondelle et rabats ta queue,
J’veux bien être un rapeux,
Mais quand je hip-hope y faut défaire les nœuds.
Moi, j’étais un folkeux,
Tire à la rondelle et rabats ta queue,
Moi, j’étais un folkeux,
J’ai pris des cachets, ça va toujours pas mieux.
J’veux bien être un techneux,
Tire à la rondelle et rabats ta queue,
J’veux bien être un techneux,
Mais l’informatique et pis moi, ça fait deux.
Moi, j’étais un folkeux,
Tire à la rondelle et rabats ta queue,
Moi, j’étais un folkeux,
Maint’nant, il faudrait que je me relookeu.
Moi j’étais un rockeux,
Et j’suis encore malheureux,
Ma baby qui m’a quitté
N’est toujours pas rentrée… et ouais !
Moi, j’étais un folkeux,
Tire à la rondelle et rabats ta queue,
Moi, j’étais un folkeux,
Maint’nant, il faudrait que je me relookeu…
La fille du gardien de phare – Le Très Véritable Groupe Machin
LA FILLE DU GARDIEN DE PHARE
(paroles Angel CARRIQUI – musique Jean-Pierre ROBERT)
La fille du gardien de phare,
Le bleu pâle de ses yeux,
Rend l’océan blafard
De Vesoul à Périgueux…
Oh oh oh
La fille du gardien de phare,
Elle nous mène en bateau.
La fille du gardien de phare,
Le blond de ses cheveux
Malgré nos lunettes noires
Il nous fait mal aux yeux…
Oh oh oh
La fille du gardien de phare,
Elle nous mène en bateau.
Ohé, pas de pot,
Elle nous allume et nous rembarre
On navigue tous au radar…
La fille du gardien de phare,
On est tellement nombreux
A s’échouer pour la voir
Qu’il nous faut faire la queue
Oh oh oh
La fille du gardien de phare,
Elle nous mène en bateau.
Ohé, pas de pot,
Elle nous allume et nous rembarre
On navigue tous au radar…
La fille du gardien de phare,
D’après le qu’en-dira-t-on
A choisi un veinard,
Le fils du gardien de prison.
Demain, on ira voir
Le cœur de papillon
De la fille du chef de gare
Qui aime les moussaillons.
Ohé, pas de pot,
Elle nous entraîne et nous égare,
On arrive toujours en retard…






