Vendredi 1 Novembre 20h Le Trou au Loup 25660 MORRE
Vendredi 8 Novembre 20h30 Salle Le Foyer 60700 CHATENOIS-LES-FORGES
MA CABANE À LA CAMBROUSSE
(paroles Angel CARRIQUI – musique Tony CARBONARE)
J’aime la nature et les fleu-fleurs des champs,
Mon cœur est tout ému et, dieu que c’est touchant !
Je vais m’étendre
Sur l’herbe tendre
En écoutant d’un œil distrait
L’odeur si forte des forêts la la la
L’odeur si forte des forêts la la la.
Le soir,
Au rendez-vous de ma promise,
Je mettrai ma belle chemise
Et mon beau costume à carreaux.
J’irai
Doucement frapper à sa fenêtre
Tout rougissant, pour lui remettre
Mon petit bouquet de poireaux.
Alors,
Nous irions faire une promenade,
Je lui conterais des salades
A cheval dessus mon vélo.
Et puis,
Pour conquérir ma paysanne,
Je lui ferais le coup de la panne
Sur un chemin au bord de l’eau.
J’aime la nature et les fleu-fleurs des champs,
Mon cœur est tout ému et, dieu que c’est touchant !
Je vais m’étendre
Sur l’herbe tendre
En écoutant d’un œil distrait
L’odeur si forte des forêts la la la
L’odeur si forte des forêts la la la.
Après,
Quand on serait mari et femme
Et qu’elle aurait du vague à l’âme,
Moi, je l’emmènerais danser.
Avec,
Ma paire de sabots du dimanche
Je mettrais mes deux mains sur ses hanches
Et même encore du plus osé.
En plus,
On boirait plus que de coutume,
J’aurais taché mon beau costume
Avec le p’tit vin du pays.
Et puis,
La fin serait pas très morale,
Mais la population rurale
Augmenterait petit à petit.
J’aime la nature et les fleu-fleurs des champs,
Mon cœur est tout ému et, dieu que c’est touchant !
Je vais m’étendre
Sur l’herbe tendre
En écoutant d’un œil distrait
L’odeur si forte des forêts la la la
L’odeur si forte des forêts la la la.

…la deuxième année où j’ai fait le poireau au fameux salon du livre de Besançon qui s’appelle « Les mots Doubs » (le « jeu de mots » n’est pas de moi, heureusement) pour présenter mon deuxième ouvrage « Voir là-bas si tuyé« …
…j’étais assis à côté d’un « homme politique » régional, la quarantaine, plutôt imbu de lui-même qui me met son livre sous le nez et me déclare assez fièrement :
– C’est mon troisième essai politique !
…et moi, évidemment, de lui répondre sans pitié aucune :
– Mais… au bout de trois essais, normalement, on est éliminé !
… il ne l’a pas très bien pris et j’ai bien vu qu’on n’avait vraiment pas le même sens de l’humour…
…ni des valeurs, d’ailleurs…