ton âme endormie …

…quand ton âme endormie dans les secrets méandres des nimbes de la nuit emporte les secrets enfouis
de tes songes par delà la tiédeur assoupie du temps qui se rallonge tu te dis brusquement :
et merde, y faut encore que j’aille bosser aujourd’hui…

 

la souris ou le rat ? …

 

… La souris ou le rat ?
Lequel des deux
Nous sourira ? …

tout seul avec ma pentatonique mineure …

tout seul avec ma pentatonique mineure : bien sûr, ses yeux sont merveilleux, des yeux comme eux y’en a pas deux ! les boucles dans sa chevelure font de jolies dégoulinures. on sait pas la littérature, mais on sent la beauté des choses et si nos phrases ont des ratures les épines, elles ont bien des roses. alors, en attendant mon heure, moi qui suis pas baratineur, j’vais m’tricoter un peu d’bonheur tout seul avec ma pentatonique mineure.

du coup, les grands classiques enfin compréhensibles …

La tirade de Don Diègue – Le Cid – ( Corneille et moi )

– version réactualisée –
 

O rage! ô désespoir! En fait, ô vieillesse ennemie !
Du coup, n’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?
En même temps, ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers
Que pour voir en un jour, c’est clair, flétrir tant de lauriers ?

Mon bras, qu’avec total respect toute l’Espagne admire,
Mon bras, qui, du coup, tant de fois, a sauvé cet empire,
Tant de fois, affermi, en fait, le trône de son roi,
C’est clair, trahit donc ma querelle, et du coup, ne fait rien pour moi ?

les vacances de l’amour …

 

les vacances de l’amour
…plus l’attente est longue,
plus le désir est tenace,
soupire le campeur
dont les deux pieds dépassent…

d …

…Une seule lettre vous manque
Et tout est épeuplé…

problèmes conjugaux …

…Problèmes conjugaux…
…Elle avait parti pour toujours,
En m’étant laissé sans amour…

Obsolescence programmée …

…Obsolescence programmée…
…Le lit grinçait de partout,
C’était mou,
En pensant à la facture,
C’était dur,
Après deux heures de remous,
C’était mou,
Ce fut la fin de l’aventure,
C’était dur…

 

ton âme endormie …

…quand ton âme endormie
dans les secrets méandres
des nimbes de la nuit
emporte les secrets enfouis
de tes songes
par delà la tiédeur assoupie
du temps qui se rallonge
tu te dis brusquement :
et merde, y faut encore
que j’aille bosser aujourd’hui…

 

En arriver aux termes …

…en arriver aux termes…
Elle n’en finissait pas
De dire des mots sans suite…

noms d’oiseaux …

…noms d’oiseaux…
L’aigle, ah oui !
Mais les coucous, niet !

le nombril …

…elle était si maigre que, de dos, on lui voyait le nombril…
…c’était peut-être pas le nombril, d’ailleurs…