j’aime la nature et les fleu-fleurs des champs …

Ma cabane à la cambrousse
J’aime la nature Et les fleu-fleurs des champs, Mon cœur est tout ému Et, Dieu que c’est touchant.
Je vais m’étendre, Sur l’herbe tendre En écoutant d’un œil distrait L’odeur si forte des forêts, La la la…
Le Très Véritable Groupe Machin
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ma rencontre avec le 3ème type …

…une nuit où nous rentrions de répétition avec un ami, par des petites routes de campagne et vers les 3 heures du matin, sobres de tout et tous nos sens en éveil…

…nous crûmes apercevoir soudain, au beau milieu de la route, un type assez balaise (genre Frankenstein), mon ami freina brutalement pour ne pas emboutir l’apparition et, un peu secoués, nous sortîmes de voiture…

…nous n’avions rien percuté et il n’y avait rien ni personne sur la route ni autour; nous sommes donc repartis, très intrigués, déconnant à propos de créatures échappées d’un laboratoire secret, d’extraterrestres en balade et de visiteurs d’une autre dimension (forcément, car le type était beaucoup plus grand que nous)…

…les années ont passé et nous avons classé ça parmi les mystères inexpliqués de notre folle jeunesse…

…j’ai repensé à tout ça il y a quelque temps et, grâce aux nouvelles technologies qui pimentent aujourd’hui notre quotidien, j’ai voulu retrouver l’endroit où nous nous sommes confrontés à l’impossible, j’ai donc enfourché Google Street et j’ai couru le long des routes pour finir par retrouver l’énigmatique endroit en question…

… et là, paf, je tombe sur ça :

…pile à l’endroit de notre rencontre avec l’inconnu, photographiée par le Google Car, une faille spatio-temporelle de toute beauté…

…évidemment, tout ceci est une histoire vraie, c’est ça qui rend cette rencontre de mon ami et moi avec ce 3ème type si vibrante de mystère poignant…

PETITE ANNONCE : LE CONSERVATIF …

…j’ai retrouvé des présentations de morceaux que j’ai écrites pour les prestations scéniques du Groupe Machin… dialogue entre Jean-Pierre Robert et Gilles Kusmeruck… voici la présentation de la chanson Petite annonce :
 

PETITE ANNONCE : LE CONSERVATIF

 

JEAN-PIERRE : …y’en a encore qui veulent passer une annonce ?

GILLES : … moi, moi, j’ai un truc !

JEAN-PIERRE : …alors, qu’est-ce que tu vends, toi ?

GILLES : … un CONSERVATIF !

JEAN-PIERRE : … un quoi ?

GILLES : … un conservatif ! … noir… avec des petites fanfreluches au bout…

JEAN-PIERRE : … mais… ça s’appelle pas comme ça !

GILLES : … oui, mais nous devons faire attention à notre vocabulaire, y’a peut-être des jeunes dans la salle…

JEAN-PIERRE : …(incrédule, regardant le public) …tu crois ?

PUBLIC : … (indigné)… OUUUUUH !…

JEAN-PIERRE : … bon, bon… mais il est neuf, au moins ton «conservatif » ?

GILLES : … je pense bien, je me suis fait rembarrer…

JEAN-PIERRE : … et tu le vends cher ?

GILLES : … un chagrin d’amour, ça n’a pas de prix…

Le salaud qui payait pas ses impôts (vidéo entièrement d’époque) …

Le salaud qui payait pas ses impôts

(A.Carriqui – JP.Robert)

Jeune homme ayant charme facile,
Présentant bien, propre et bien mis,
Dans sa vie plein de filles défilent,
Et c’était que des bonnes amies.
Ouais bon, pour la petite histoire,
Il était pas beaucoup poilu,
Mais à part ce détail notoire,
Il était drôlement bien foutu.

Pointeur appointé d’une agence,
En clair, y bossait au chômedu,
Soi-disant, la faute à pas de chance,
Faute à pas de chance, tiens, mon cul !
De la veine, il en avait à revendre,
D’ailleurs, c’est justement c’qu’y faisait
Mais fallait toujours qu’y truande,
Il a jamais rien déclaré.

Refrain :
Au percepteur, il faisait bisque
Et ne déclarait rien au fisc…
Et ce n’est pas bien.

Soi-disant qu’il y aurait la crise,
Qu’il était pauvre comme Job
Que dans sa petite entreprise,
Ça licenciait, tiens mon job !
Et la moquette dans son deux-pièces,
Soi-disant qu’elle était soldée,
Elle était soldée, tiens mes fesses !
Même chez Carrefour, c’est pas donné.

Refrain :
Au percepteur, il faisait bisque
Et ne déclarait rien au fisc…
Et ce n’est pas bien.

Soi-disant pas un sou en poche,
Qu’y pouvait pas joindre les deux bouts
Avec des frais à droite à gauche,
Des frais à gauche, tiens mon genou !
Un bouffon en imperméable
Un coup, qui s’est pointé chez lui
Le traitant de contribuable,
Tain d’ta race lui a tout pris.

Refrain :
Au percepteur, il faisait bisque
Et ne déclarait rien au fisc…
Et il a été bien puni…

 

© texte Angel Carriqui - musique Jean-Pierre Robert

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elle vendait des bigoudis …

ELLE VENDAIT DES BIGOUDIS

(A.Carriqui – JP.Robert)

C’était un faux vendredi soir,
Une journée assez tristounette
Et j’allais prendre mon mouchoir
Quand on toqua à ma sonnette.

Il est des vieux loups solitaires
Qui choient jamais la bobinette
Et tournent en rond dans leur tanière
Équipée d’un coin kitchenette.

Ce soir, d’après les prévisions,
Je devais me faire cuire un œuf,
J’interrompis l’opération
Quand je la vis dans l’œil de bœuf,
Et fus saisi par l’émotion.

Elle vendait des bigoudis,
Y’en avait des grands, des petits
De ceux pour Lilliputiennes
Jusqu’à ceux des Bigoudènes.
A voir ses formes arrondies,
On restait abasourdi
De persistances rétiniennes
Par centaines.

Elle vendait des bigoudis,
Fallait justement que j’en achète,
Vous tombez bien, que je lui dis
Mettez-moi-z-en deux trois cagettes.

Je trouve que les bigoudis verts,
Ça fait moderne et dynamique
Bien que la collection d’hiver
Me semble plus économique.

Avec son corsage entrouvert,
Par réaction biochimique,
On recevait de l’univers
Une vision vraiment cosmique
En se plaçant un peu de travers.

Elle vendait des bigoudis,
Y’en avait des grands, des petits
De ceux pour Lilliputiennes
Jusqu’à ceux des Bigoudènes.
A voir ses formes arrondies,
On restait abasourdi
De persistances rétiniennes
Par centaines.

Au matin, elle a disparu
Tandis que j’étais aux toilettes
Depuis ce temps, je cours les rues
Les yeux perdus dans mes bouclettes.

A chaque faux vendredi soir,
Je l’attends derrière ma sonnette
Le cœur percé comme une passoire
Qu’est passée à la moulinette.

Avec tous ces bigoudis verts,
Je me sens parfois ridicule
Tout en vivant un vrai calvaire
Parce que les jours de canicule
Ça me met la tête à l’envers.

Elle vendait des bigoudis,
Y’en avait des grands, des petits
De ceux pour Lilliputiennes
Jusqu’à ceux des Bigoudènes.
A voir ses formes arrondies,
On restait abasourdi
De persistances rétiniennes
Par centaines.

© texte Angel Carriqui - musique Jean-Pierre Robert

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ah, ça c’est Machin – Le Très Véritable Groupe Machin …

AH, ÇA C’EST MACHIN !

(trad & texte A.Carriqui / musique JP.Robert)

Y’en a des p’tites brunes,
Y’en a des p’tites blondes,
Y’en a qui sont si noires
Que même le diable peut pas les voir.

Elles font des promesses,
Elles font des accroires,
Elles nous font les aimer
Et après ça nous tourne le dos.

Quand on a commencé, nous au début du groupe,
On voyait pas très bien comment gagner not’ soupe.
On était quatre keums du genre masculin
Et c’est surtout le sport qu’on avait en commun.

Notre première idée, la première de toutes
Fut de constituer une équipe de foot.
On aurait partagé moitié fifty cinquante
Les sponsors et les pubs et les meufs et les rentes.

Mais y paraît que quatre, on n’était pas assez,
Alors, pour nous, le foot ce ne fut pas le pied.

Ah, ça c’est MACHIN !
Et voi-voi, voi-voi, voi-voi…
Ah, ça c’est MACHIN !
Et voi-voi, et voi-voilà !

Et c’est, tout dépités, qu’on a choisi la zique
Laquelle on savait pas, la moderne ou l’antique.
Nous on voulait du rock avec plein de « oh yeahs »,
Ou alors des chansons, comme à la télé,

Mais c’était que l’ancien qu’avait le vent en poupe,
Y’avait que le folklore qui nourrissait son groupe.
Le tempo a passé, les vieux sont devenus jeunes
Ça doit être le Viagra qui les a rendus trop fun.

Et ça nous fait marrer, on rigole, on s’amuse,
Nous on joue du Machin mais on a des excuses…

Ah, ça c’est MACHIN !
Et voi-voi, et voi-voilà !
Ah, ça c’est MACHIN !
Nous on joue du Machin mais on a des excuses…

© trad & texte A.Carriqui - musique JP.Robert

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extrait du livre « Le Nœud sur la Troisième Marche » …

le noeud sur la troisième marche

     Il fut une fois sur la planète Mégasaucisson III, un brave paysan père de famille qui possédait trois vaches. Blanchette la première, la seconde, Noiraude et Théophilibert, l’ultime.

      Ces bétails totalisaient sa seule richesse et encore, il lui restait toujours une traite sur sa dernière vache.

      Son épouse, une triste matrone au caractère mauvais, le harcelait quotidiennement de reproches quant à ce qu’il faisait bon marché de leur maigre chère.

      – Pauvre mec !

      Ses enfants, cinq turbulents bambins chronologiquement échelonnés sur les cinq premières années de mariage, ne le respectaient guère.

      – Vieux con !

      Le brave paysan travaillait pourtant très dur afin de s’en sortir malgré la crise et tout ça.

      Hélas, hélas son revenu annuel baissait de jour en jour.

      Par ailleurs le méchant Receveur des Finances lui réclamait quatre cent mille sous d’arriérés d’impôts et cotisations sociales.

      – Je vous somme de payer cette somme !

      – Je vous prie de baisser vos prix !

      Il était intraitable et nul marchandage ne l’émouvait. Le paysan, détaillait ses frais, expliquait ses difficultés passagères, invoquait un peu de solidarité.

      Rien à faire, le Receveur s’en branlait.

      – Mais où veut-y que j’les trouve ces quatre cent mille sous ? s’interrogeait régulièrement l’honnête et rural travailleur.

      – Pauvre mec !

      – Vieux con !

      Un jour que pendant la traite de Théophilibert, il se demandait à voix haute comment il allait réussir à payer cette dernière, l’animal largua, sans sommation, un bon kilo de bouse.

      – Oh non, pas sur la moquette ! s’écria mais un peu tard l’extracteur de lait.

      En se précipitant pour nettoyer avant que sa femme arrive, il fit une consternante constatation : loin d’un normal caca, la bouse était en or.

      – T’es point une bête ordinaire, toué ! s’adressa-t-il à l’animal.

      – Hé non, mon brave ! malgré ma coïncidente ressemblance physique d’avec vos bovins, j’arrive tel que tu me vois d’une autre galaxie, répondit Théophilibert qui était donc extraméga-saucissonnestre muni d’un fort accent.

      Et, sans plus attendre, il poursuivit dans la foulée :

      – Me voici donc, seul survivant de mon espèce car un dur cataclysme nous décima. Il me semble avoir compris que mes fientes auromachiques comblent votre système monétaire de joie ; vous êtes dans l’embarras, servez-vous donc, gentil autochtone et n’hésitez pas.

      Le pauvre paysan qui chaussait petit de quotient intellectuel ne comprit de ce discours que l’essentiel : y’aurait du pèze à ramasser.

      Il se dépêcha d’embarquer vite fait la bouse et de l’encoffrer. Il régla ses dettes, agrandit son entreprise, investit à l’étranger. Le pauvre paysan était riche.

      Sa femme accepta de remplir enfin le devoir conjugal qui était vide depuis des années. Ses fils daignèrent le biser.

      La vie s’augurait, pour lui, sous les plus prometteurs des auspices d’un certain standing.

      Sa basse-cour débordait, coqs en pâte et poules de luxe. Son étable, confortable ; l’écurie, bien garnie.

      Pour sa grange, des louanges ; ses tracteurs, les meilleurs. Et sa cave, on en bave ; sa cuisine, on s’incline. Ses servantes, excellentes ; ses valets sont pas laids.

      Ce n’était même pas embêtant car il était en excellente santé. Évidemment, avec toutes ces extériorisations signifiantes de richesse, le fisc le rattrapa et le rata pas. Il dut casquer et recasquer.

      La famille réclamait toujours davantage d’or en bouse et menait grand train dans les lieux les plus huppés d’agrément et d’aisance.

      Le malheureux Théophilibert satisfaisait quotidiennement à leurs besoins en pratiquant sans relâche la même chose pour les siens.

     On comprendra aisément que, dans ces conditions, un beau matin, lassé de passer ses journées entières sur le seau, Théophilibert mit les bouts.

(extrait Le Nœud sur la Troisième Marche - Angel Carriqui)

Brassens et même pire …

Angel Carriqui - Michel Comola - Pouligney 20/09/2014 © Michel Cottet

le truc du trac …

…le plus dur, dans un concert, c’est de ne pas se laisser impressionner par tous ces gens qui ne sont pas là…

PROCHAIN CONCERT samedi 20 septembre à 20H30 Salle des Fêtes 25640 POULIGNEY …

PROCHAIN CONCERT BRASSENS et même pire…
samedi 20 septembre à 20H30 Salle des Fêtes 25640 POULIGNEY

si j’étais moins phallocrate – Le Très Véritable Groupe Machin …

SI J’ÉTAIS MOINS PHALLOCRATE

(texte A.Carriqui / musique JP.Robert)

Si j’étais moins phallocrate
Je serais amoureux de vous.
A cause de vos cheveux fous,
De vos lèvres écarlates
Et de vos grands yeux si doux.
Si j’étais moins phallocrate.

 

Si j’étais moins phallocrate
Je serais amoureux de vous.
A notre premier rendez-vous
Je me serais pas gouré de date
Si j’étais moins phallocrate.

 

Si j’étais moins phallocrate
Je serais amoureux de vous.
Le soir en rentrant chez nous
Je mettrais moi-même mes savates
Et vous embrasserais dans le cou.
Si j’étais moins phallocrate.

 

Si j’étais moins phallocrate
Je serais amoureux de vous.
Je trouverais à mon goût
Tous vos petits plats en boîte
Si j’étais moins phallocrate.

 

Si j’étais moins phallocrate
Je serais amoureux de vous.
Et j’aurais pleuré beaucoup
Le jour où vous vous tirâtes
Avec le voisin du dessous,
Avec le voisin du dessous.

 

Si j’étais moins phallocrate
Je serais amoureux de vous.

 

© texte Angel Carriqui - musique Jean-Pierre Robert

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mon dieu, mon dieu…

MON DIEU, MON DIEU

(texte & musique A.Carriqui / arr. JP.Robert)

 

Mon dieu, mon dieu que ça me pique

Mon dieu, dans les parties épiques

Qui ont fait, même si ça se voit pas,

Qui ont fait mille et un combats.

 

Mon dieu, mon dieu que ça me gratte

Mon dieu, non loin de la prostate

Et quand on est en société,

Y’a des coins qu’on peut pas gratter.

 

Mon dieu, mon dieu ça me picote

A l’intérieur de la culotte,

Vraiment, ça ferait pas sérieux

Que je me gratte là au milieu.

 

Mon dieu, mon dieu que c’est étrange

Comme cet endroit me démange

Auriez-vous une solution

Pour éviter ces situations ?

 

Le bon dieu dit à Hippocrate

Je te confie une tâche ingrate

Viens au secours de ce pauvre type

Qui met trop sa main dans son slip.

 

Pour rendre service à ce potache

Le docteur se mit à la tâche

Et dit en plagiant Archimède

Eurêka, je tiens le remède.

 

Mais hélas pour lui Hippocrate

Qui était porté sur le picrate

Ayant bu plus que de raison

Mourut sans dire la solution.

 

Mon dieu, mon dieu que ça me pique

Se plaint toujours l’autre loustic

En se demandant s’y devrait pas faire

Plutôt confiance à Lucifer.

 

Le bon dieu se dit : ouaille aïe aïe,

Si j’ veux pas perdre une de mes ouailles

Il faut qu’ je prenne certaines mesures

Dans l’urgence et dans l’ouverture…

 

Mais Sacré Bon Moi, c’ que j’ suis bête !

Et il inventa la braguette

Voilà pourquoi depuis ce temps-là

Tout le monde se gratte à tour de… doigts.

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 © texte & musique Angel Carriqui - arr. Jean-Pierre Robert