bon dieu de bon dieu …

pourquoi est-ce qu’on se pose des questions ?
c’est vrai qu’il vaut mieux s’adresser aux gros bonnets qu’à leurs seins ?

analogie des contraires …

pourquoi est-ce qu’on se pose des questions ?
haletant et pressé, comment c’est possible ?

tout seul avec ma pentatonique mineure …

tout seul avec ma pentatonique mineure : bien sûr, ses yeux sont merveilleux, des yeux comme eux y’en a pas deux ! les boucles dans sa chevelure font de jolies dégoulinures. on sait pas la littérature, mais on sent la beauté des choses et si nos phrases ont des ratures les épines, elles ont bien des roses. alors, en attendant mon heure, moi qui suis pas baratineur, j’vais m’tricoter un peu d’bonheur tout seul avec ma pentatonique mineure.

d’accord – pas d’accord …

pourquoi est-ce qu’on se pose des questions ?
un guitariste aux multiples Fa7, c’est pas un peu lassant, à la longue ?

c’est peut-être un détail pour vous …

l’âme des poètes
…il jouait du piano de boue…

en arriverons-nous à certaines extrémités ? …

regardons les à-côtés en face !
y’a un peu d’activités exclusivement réservées aux membres, je vous le mets quand même ?
il paraît que pour ne pas se laisser marcher sur les pieds, on doit parfois en venir aux mains !

politique d’aménagement des sols …

regardons les à-côtés en face !
y’a un peu de politique d’aménagement des sols, je vous le mets quand même ?
il paraît que le parquet est contre les peines plancher !

En gel décoiffant Carriqui ? …

regardons les à-côtés en face !
y’a un peu de trucs complètement dingues, je vous le mets quand même ?
il paraît que quand on est super connu on peut faire sponsoriser son prénom comme G-mail Debbouze !

belle faim de saison …

regardons les à-côtés en face !
y’a un peu de mise en perspective nutritionnelle, je vous le mets quand même ?
il paraît que certains régimes alimentaires n’utilisent que des plats c’est beau !

la désuétude des choses …

regardons les à-côtés en face !
y’a un peu d’émotion scientifiquement vérifiée, je vous le mets quand même ?
il paraît que le tendre souvenir de notre premier amour n’est qu’une configuration spécifique de synapses dans notre hippocampe  !

mes chansons refusées malgré leur poésie touchante : NOUS ÉTIONS QUATRE MATELOTS …

NOUS ÉTIONS QUATRE MATELOTS
(et j’étions, moi, le quatrième)

Nous étions quatre matelots
Vingt jours de mer et le cœur gros
Oh oh oh oh…

Loin les sirènes de Saint-Malo.
Le vent soufflait dans nos hublots
Oh oh oh oh…

La mer est belle Et hisse et ho,
Elle est cruelle,
Pleure ma belle Et hisse et ho,
Pleure ma belle Au fil de l’eau.

Le premier sauta dans les flots
Et disparut sans un sanglot,
Oh oh oh oh…

Le second se pendit là-haut,
Battant des pieds comme un soûlaud,
Oh oh oh oh…

La mer est belle Et hisse et ho,
Elle est cruelle,
Pleure ma belle Et hisse et ho,
Pleure ma belle Au fil de l’eau.

Le troisième arriva bientôt,
Outillé comme un cachalot,
Oh oh oh oh…

Maman, si j’avais su plus tôt,
Ce jour-là, j’aurais pris le métro,
Oh oh oh oh…

La mer est belle Et hisse et ho,
Elle est cruelle,
Pleure ma belle Et hisse et ho,
Pleure ma belle Au fil de l’eau.

Angel CARRIQUI

chapeaux bas …

incroyable : on a retrouvé l ’auteur de Chapi Chapo  !
(Patapo)