M & Mme Léoli …

M & Mme Léoli ?

familles célèbres : France Roche ? …

familles célèbres : France Roche ?

le somme de toutes les peurs …

pourquoi est-ce qu’on se pose des questions ?
c’est quoi l’œil de la nuit ? …et surtout pourquoi ne peut-on pas le fermer ?

petit vieux …

regardons les à-côtés en face !
y’a un peu de dyslexie du bon vieux temps, je vous le mets quand même ?
il paraît que les nonatechnologies c’est déjà des trucs qui ont au moins quatre-vingt dix piges !

toc toc qui est là ? Bixby …

…toc toc qui est là ? Bixby …

cri d’horaire …

regardons les à-côtés en face !
y’a un peu de prise en compte d’une certaine réalité économique, je vous le mets quand même ?
quand le sage commence à parler pour ne rien dire, c’est qu’il est payé à l’heure !

familles célèbres : Jean Anouilh ? …

familles célèbres : Jean Anouilh ?

toc toc qui est là ? Abbie …

…toc toc qui est là ? Abbie …

elle vendait des bigoudis …

ELLE VENDAIT DES BIGOUDIS

(A.Carriqui – JP.Robert)

C’était un faux vendredi soir,
Une journée assez tristounette
Et j’allais prendre mon mouchoir
Quand on toqua à ma sonnette.

Il est des vieux loups solitaires
Qui choient jamais la bobinette
Et tournent en rond dans leur tanière
Équipée d’un coin kitchenette.

Ce soir, d’après les prévisions,
Je devais me faire cuire un œuf,
J’interrompis l’opération
Quand je la vis dans l’œil de bœuf,
Et fus saisi par l’émotion.

Elle vendait des bigoudis,
Y’en avait des grands, des petits
De ceux pour Lilliputiennes
Jusqu’à ceux des Bigoudènes.
A voir ses formes arrondies,
On restait abasourdi
De persistances rétiniennes
Par centaines.

Elle vendait des bigoudis,
Fallait justement que j’en achète,
Vous tombez bien, que je lui dis
Mettez-moi-z-en deux trois cagettes.

Je trouve que les bigoudis verts,
Ça fait moderne et dynamique
Bien que la collection d’hiver
Me semble plus économique.

Avec son corsage entrouvert,
Par réaction biochimique,
On recevait de l’univers
Une vision vraiment cosmique
En se plaçant un peu de travers.

Elle vendait des bigoudis,
Y’en avait des grands, des petits
De ceux pour Lilliputiennes
Jusqu’à ceux des Bigoudènes.
A voir ses formes arrondies,
On restait abasourdi
De persistances rétiniennes
Par centaines.

Au matin, elle a disparu
Tandis que j’étais aux toilettes
Depuis ce temps, je cours les rues
Les yeux perdus dans mes bouclettes.

A chaque faux vendredi soir,
Je l’attends derrière ma sonnette
Le cœur percé comme une passoire
Qu’est passée à la moulinette.

Avec tous ces bigoudis verts,
Je me sens parfois ridicule
Tout en vivant un vrai calvaire
Parce que les jours de canicule
Ça me met la tête à l’envers.

Elle vendait des bigoudis,
Y’en avait des grands, des petits
De ceux pour Lilliputiennes
Jusqu’à ceux des Bigoudènes.
A voir ses formes arrondies,
On restait abasourdi
De persistances rétiniennes
Par centaines.

© texte Angel Carriqui - musique Jean-Pierre Robert

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dépassement de soi …

regardons les à-côtés en face !
y’a un peu d’arithmétique élémentaire, je vous le mets quand même ?
à force de toujours vouloir se dépasser, on risque bien de se retrouver les pieds devant !

toc toc qui est là ? Jehan …

…toc toc qui est là ? Jehan …

le nerf de la paix …

regardons les à-côtés en face !
y’a un peu de vieille sagesse prolétaire, je vous le mets quand même ?

faites la paie, pas la guerre !