…souvent, à la naissance d’un nouveau livre, à l’aboutissement d’un an et demi de travail, d’hésitations, de remaniements, de découragements et de larmes aux yeux quand je trouve une connerie qui me fait éclater de rire, tout seul dans mon coin ; souvent, donc, après qu’un camionneur intrépide ait déposé sa cargaison d’une négligente manœuvre de son transporteur fourchu, il y a le sempiternel coup de blues qui me prend à la gorge : je dois décharger la palette…