Archives de Tag: satirique
l’univers de la malbouffe …
nature humaine …
aidez la recherche fondamentale pour le développement des blagues du futur (8) …
…vous aurez certainement deviné que, malgré mes airs de joyeux luron candide, je travaille essentiellement pour la recherche fondamentale dans les blagues de haute technologie…
…je suis très investi dans mes travaux sur la vanne expérimentale à grande teneur en subtilité qui, pour le moment, malheureusement, ne fait rire que moi…
…je viens de mettre au point, dans mon labo, avec mon équipe, une procédure de décantation des blagues de 7ème génération sur laquelle je fonde beaucoup d’espoirs…
…pour faire simple, il suffit de prendre un cobaye du futur ou d’une autre dimension et de lui lancer un mot ou une phrase ou une question choisis selon un procédé révolutionnaire secret…
…nous n’avons plus qu’à noter sa réponse pour l’étudier plus tard, dans la sérénité :
…ah, je vous avais prévenus, on nage en plein expérimental du futur d’une autre dimension !!!!
…si vous êtes encore là et que vous souhaitez soutenir et encourager la recherche sur les blagues expérimentales du futur d’une autre dimension, vous pouvez faire un don rigolo en cliquant de façon amusante sur le bouton paypal…
…il y a plein de dons célèbres qui nous ont déjà apporté leur soutien : Don Quichotte, Don Juan, Don Perignon, Cupidon, Alice donna ,etc…
… n’hésitez pas à les rejoindre 🙂 …
et quoi ? …
ballotage favorable …
blond pour le moral …
le grand seau en avant …
bavoir là-bas si j’essuie …
plein temps précoce …
ohé ohé, matelas ! …
les grands classiques enfin compréhensibles …
La tirade de Don Diègue – Le Cid – ( Corneille et moi )
– version réactualisée –O rage! ô désespoir! En fait, ô vieillesse ennemie !
Du coup, n’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie?
En même temps, ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers
Que pour voir en un jour, c’est clair, flétrir tant de lauriers?
Mon bras, qu’avec total respect toute l’Espagne admire,
Mon bras, qui, du coup, tant de fois, a sauvé cet empire,
Tant de fois, affermi, en fait, le trône de son roi,
C’est clair, trahit donc ma querelle, et du coup, ne fait rien pour moi ?











