Brassens et même pire …

Angel Carriqui - Michel Comola - Pouligney 20/09/2014 © Michel Cottet

le crime parfait …

Le crime parfait
Le crime parfait, l’arme absolue,
Quand t’es pas là, tu me tues.

adios amor et tutti quanti …

Ça fait déjà un bye
Que l’on s’est dit adieu.

noms d’oiseaux …

…noms d’oiseaux…
L’aigle, ah oui !
Mais les coucous, niet !

Y’a rien qui va …

Y’a rien qui va, c’est la déprime, J’en finis pas de me chercher,
Moi, c’est dans l’art que je m’exprime, Je fais des sabots très bon marché.
Parfois l’inspiration me manque, Ils sont alors tout estropiés,
Ça grossit pas mon compte en banque, Y’a rien qui va et c’est pas l’pied.

ton âme endormie …

…quand ton âme endormie dans les secrets méandres des nimbes de la nuit emporte les secrets enfouis
de tes songes par delà la tiédeur assoupie du temps qui se rallonge tu te dis brusquement :
et merde, y faut encore que j’aille bosser aujourd’hui…

 

comme un ouragan …

l’âme des poètes
…agitato, oui mais on avait dit ma non troppo…

dernier soupir …

l’âme des poètes
…il jouait du piano de ssous…

la souris ou le rat ? …

 

… La souris ou le rat ?
Lequel des deux
Nous sourira ? …

tout seul avec ma pentatonique mineure …

tout seul avec ma pentatonique mineure : bien sûr, ses yeux sont merveilleux, des yeux comme eux y’en a pas deux ! les boucles dans sa chevelure font de jolies dégoulinures. on sait pas la littérature, mais on sent la beauté des choses et si nos phrases ont des ratures les épines, elles ont bien des roses. alors, en attendant mon heure, moi qui suis pas baratineur, j’vais m’tricoter un peu d’bonheur tout seul avec ma pentatonique mineure.

c’est peut-être un détail pour vous …

l’âme des poètes
…il jouait du piano de boue…

les vacances de l’amour …

 

les vacances de l’amour
…plus l’attente est longue,
plus le désir est tenace,
soupire le campeur
dont les deux pieds dépassent…