tout et son contraire (35)

se payer notre dette …

regardons les à-côtés en face !
y’a un peu de présomption de profitons de l’aubaine, je vous le mets quand même ?
ce qu’il y a de pénible avec la maladie d’Alzheimer, ce sont tous ces gens qui viennent vous dire que vous leur deviez de l’argent !

ni une, ni deux …

regardons les à-côtés en face !
y’a un peu de conseils en prévention routière, je vous le mets quand même ?
il paraît qu’il y a beaucoup plus d’accidents de la route quand on s’assouplit au volant !

prochain concert : samedi 3 mai à 11h30 à Jardin d’Idées 25550 BAVANS

prochain concert : samedi 3 mai à 11h30 à Jardin d’Idées Atelier & Chantier d’insertion 5bis rue Sous Roches 25550 BAVANS

doucement les basses …

regardons les à-côtés en face !
y’a un peu de prévention contre les accidents du travail, je vous le mets quand même ?
il paraît que certains musiciens, dans leur enfance, ont subi de graves chromatismes !

non mais heilo, quoi (bis) ! …

incroyable : …à quand les petits fours ?

non mais heilo, quoi ! …

incroyable : …depuis les dernières élections, de plus en plus d’élèves guitaristes me demandent des cours sur ma « gamme croisée » !

tout et son contraire (34)

tout et son contraire 001

espèce de bien élevé …

regardons les à-côtés en face !
y’a un peu de conseils en communication, je vous le mets quand même ?
pour être politiquement correct, il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de mâcher ses mots !

message cardiaque …

pourquoi est-ce qu’on se pose des questions ?
un secouriste qui pratique le bouche à oreille est-il tout simplement incompétent ?

le téléphone pleure …

regardons les à-côtés en face !
y’a un peu de dilemme vachement cornélien, je vous le mets quand même ?
le problème c’est que pour bien départager les opérateurs de téléphonie mobile, il faudrait un résultat sans appel !

livré à soi-même …

regardons les à-côtés en face !
y’a un peu d’organisation du temps de travail à revoir, je vous le mets quand même ?
le bonheur, c’est comme le livreur de Chronopost, quand il passe, on n’est jamais là !