MA MIE (paroles Angel CARRIQUI – musique Tony CARBONARE)
Ah que j’aimais ma mie,
Messire elle était belle,
Les roses endormies
Ne le sont pas tant qu’elles,
Ne le sont pas tant qu’elles.
Ah que j’aimais ma mie,
Messire elle était douce,
Car on y avait mis
Le velours de la mousse,
Le velours de la mousse.
Ah que j’aimais ma mie,
Messire elle était tendre,
Et je m’y suis soumis
Sans avoir su attendre,
Sans avoir su attendre.
Messire, elle est partie,
Mangée par un glouton,
Ah que j’aimais ma mie,
Disait un vieux croûton,
Disait un vieux croûton.
